Transition hydrique et logement collectif
Les étés récents ont rendu le constat tangible pour les Français : sécheresses prolongées, nappes basses et arrêtés de restriction d'un côté ; pluies intenses qui saturent les réseaux de l'autre. Le modèle hérité, évacuer la pluie au plus vite, n’utiliser l’eau qu’une fois avant de la rejeter, traiter l'immeuble comme un simple point de […]
Contenu proposé par ATEP
Les Acteurs du traitement des eaux à la parcelle (ATEP) est une organisation qui rassemble les acteurs du stockage, du traitement et de la valorisation des eaux à l’échelle du bâtiment et de sa parcelle. Cela couvre trois secteurs : les eaux usées à travers de l'assainissement, l'assainissement non collectif (ANC), la gestion décentralisée des eaux pluviales et enfin la valorisation des eaux non conventionnelles (ENC)
Les étés récents ont rendu le constat tangible pour les Français : sécheresses prolongées, nappes basses et arrêtés de restriction d'un côté ; pluies intenses qui saturent les réseaux de l'autre. Le modèle hérité, évacuer la pluie au plus vite, n’utiliser l’eau qu’une fois avant de la rejeter, traiter l'immeuble comme un simple point de passage, tout faire reposer sur de grands ouvrages centralisés, a été pensé pour un climat stable et une ressource abondante.
Ce monde n’existe plus. Le paradigme qui s’impose inverse cette logique : retenir plutôt qu’évacuer, stocker, traiter et valoriser plutôt que rejeter. Cette bascule se joue d’abord à l’échelle de la parcelle et du bâtiment, au plus près de l’usage. Après l’urbanisme (Les Essentiels #8) et les bâtiments publics (#9), ce dixième numéro ancre la transition hydrique là où l’eau se consomme le plus : le logement collectif.
Consultez les ESSENTIELS DE L'ATEP N° 10 (lien externe, nouvelle fenêtre)